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vers une écriture diffractée

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  Fondre la pensée, l’écriture et le geste pictural.

  Avant tout, lire. Lire la poésie, la littérature, les agraphiques des lettres, la philosophie, l’histoire de l’art … Puis écrire. Tenter d’écrire, l’impossible écriture. Alors écrire en toute plasticité, peindre de l’écriture. Écrire-peindre, du “flux de pensée”, du “monologue intérieur”, du pas grand chose, du presque rien, des choses fragmentées, atomisées, infinitésimales, sans mémoire, oubliées, retrouvées … sans message, sans discours, … autant de “débris du désastre”. Une écriture brouillée comme un matin dans la brume. Peindre-écrire … entre le visible et l’invisible, entre le lisible et l’illisible, entre le dicible et l’indicible. Matière textuelle, matrice alchimique transmuée en HYPERTEXTURES.

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© yh 2017/2021 – ISSN 2554-1374 – photo d’en-tête : © yh 11 2021